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Dernière mise à jour : 06-06-2007
POURQUOI CE BULLETIN ? (Plateforme mis à jour au 18 mars 2007)
• Changer le monde…Et vite !
Pollutions en tout genre, guerres impérialistes, régressions barbares, catastrophes humaines… Le capitalisme continue à générer les oppressions les plus brutales, à perpétuer l'exploitation des travailleurs(euses) et des plus faibles… La vie sur Terre est aujourd’hui menacée, le capitalisme nous entraîne brutalement vers les abîmes de la barbarie sociale et du désastre écologique. Pour la survie de l'humanité, comme pour la satisfaction des besoins humains, l’objectif est d'instaurer le pouvoir de l'immense majorité, celle des salariés et du peuple travailleur : la démocratie par en bas. Il deviendra alors possible de changer le monde, de mettre nos vies avant leur profit.
• Transformer le mouvement ouvrier : la condition pour changer le monde
Le marxisme enseigne que le capitalisme, dans son développement, crée ses propres fossoyeurs : le salariat et toutes les couches sociales qui s'y rattachent. Ce salariat, aujourd’hui mondialisé, dispose d'organisations immédiates, notamment les syndicats, nées des nécessités de la lutte immédiate et quotidienne. Mais cela ne suffit pas pour aller à la racine du mal, pour remettre en cause durablement le système. Le mouvement ouvrier est effectivement dominé depuis des décennies par des courants et des directions politiques, social-démocrate, ex- ou post- ou toujours staliniens, nationalistes de gauche, qui empêchent les luttes de "ceux d'en bas" de déboucher sur l'établissement du pouvoir des travailleurs.
Pourtant, quelque chose a changé avec la chute du Mur de Berlin en 1989, le principal verrou contre-révolutionnaire depuis la 2ème guerre mondiale, le rival et le complice de l'impérialisme, le stalinisme, s'est effondré, libérant ainsi le mouvement ouvrier d'une entrave paralysante et mortelle.
Les opposants historiques du stalinisme, c’est-à-dire les trotskistes, ont une responsabilité décuplée, celle de mettre en oeuvre les acquis programmatiques, politiques, la mémoire et l'expérience de plus de 150 ans de luttes du mouvement ouvrier international. Cela veut dire concrètement transformer le mouvement ouvrier pour en faire le fossoyeur du système, l'accoucheur du nouveau monde.
Construire le parti révolutionnaire aujourd'hui, ce n'est pas construire une secte auto-proclamée, isolée de la masse ou gérer un capital électoral dans une marge ou une niche institutionnelle convenue. C'est : agir pour que les idées du marxisme, du socialisme, du communisme, pénétrent et transforment le mouvement ouvrier. Agir pour que les salariés deviennent le facteur révolutionnaire : l'émancipation des salarié(e)s, des opprimé(e)s et des exploité(e)s ne peut être que l'oeuvre des salarié(e)s, des opprimé(e)s et des exploité(e)s eux-même !
• Transformer le mouvement ouvrier : comment ?
Les militants qui animent ce bulletin estiment qu'il faut mieux affronter ce nouveau contexte politique :
1) en assurant, d'une part, la compréhension, l'actualisation et l'approfondissement des acquis de la tradition marxiste qui court du Manifeste communiste de 1848 au Programme de transition de 1938,
2) et, d'autre part, en les mettant en oeuvre à l'époque du capitalisme globalisé.
Cela signifie la préparation des salariés, des jeunes et de tous les opprimés(e)s à la lutte pour le pouvoir, à partir des luttes immédiates, partielles ou généralisées. Cette perspective de lutte pour le pouvoir de la majorité a une actualité brûlante. De Paris à Buenos-Aires, en passant par Brasilia, des conjonctures particulières se présentent, pouvant influer sur la trajectoire d'autres secteurs du mouvement ouvrier international, notamment en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Le mouvement ouvrier saura-t-il saisir ce moment ? Les militants, les organisations, nourris des acquis du marxisme et disposant de ces outils, sauront-ils influer positivement sur les événements ? Le sort du prochain demi-siècle en dépend.
Avertissement :
Nous considérons que la tradition marxiste puis bolchévique, léniniste, trotskiste est aux antipodes des moeurs et des normes du zinonievisme et du parti-fraction-secte, reflet des pressions du stalinisme et de la société bourgeosie sur les organisations révolutionnaires. C'est la liberté de discussion publique des problémes et des divergences, sans entrave aux actions décidées majoritairement.
Au quotidien :
Notre bulletin dispose de deux outils, ce site et un blog. Nous agissons en France avec les militants regroupés autour du bulletin électronique La Lettre de Liaisons.